TANGUY Jeremy

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Affiliations
  • 2011 - 2021
    Institut de Recherche en Gestion et Economie
  • 2013 - 2016
    Travail, emploi et politiques publiques
  • 2015 - 2016
    Groupe d'analyse des itinéraires et niveaux salariaux
  • 2011 - 2012
    Université Grenoble Alpes
  • 2011 - 2012
    Ecole doctorale sciences et ingenierie des systemes, de l'environnement et des organisations (siseo)
  • 2021
  • 2019
  • 2018
  • 2016
  • 2014
  • 2012
  • La mixité influence-t-elle les négociations collectives sur l'égalité des sexes ? Evidence from France.

    Anne-sophie BRUNO, Nathalie GREENAN, Jeremy TANGUY
    Industrial Relations: A Journal of Economy and Society | 2021
    L'égalité entre les hommes et les femmes au travail est devenue ces dernières années une priorité pour les gouvernements. En France, la négociation collective est le principal levier pour réaliser des progrès en matière d'égalité des sexes. Dans un cadre de négociation à deux niveaux, les industries et les entreprises sont tenues par la loi de négocier sur la réduction des inégalités entre les sexes. En utilisant des données d'enquête au niveau de l'entreprise sur les questions de relations de travail combinées à des données administratives, ce document cherche à mieux comprendre la dynamique de la négociation collective sur l'égalité des sexes au niveau de l'entreprise en questionnant le rôle joué par la mixité. Nous constatons que la mixité favorise la négociation sur l'égalité des sexes au niveau de l'entreprise. La sous-représentation et la sur-représentation des femmes réduisent la probabilité que les entreprises négocient un accord sur l'égalité des sexes. L'introduction de sanctions au cours de la période récente a incité les entreprises faiblement féminisées à négocier davantage sur l'égalité des sexes mais a eu peu d'impact sur les entreprises fortement féminisées.
  • La mixité influence-t-elle la négociation collective sur l'égalité des sexes ? Evidence from France.

    Anne sophie BRUNO, Nathalie GREENAN, Jeremy TANGUY
    2021
    L'égalité entre les hommes et les femmes au travail est devenue ces dernières années une priorité pour les gouvernements. En France, la négociation collective est un levier principal pour réaliser des progrès sur les questions d'égalité des sexes. Dans un cadre de négociation à deux niveaux, les industries et les entreprises sont tenues par la loi de négocier sur la réduction des inégalités entre les sexes. En utilisant des données d'enquête au niveau de l'entreprise sur les questions de relations de travail combinées à des données administratives, ce document cherche à mieux comprendre la dynamique de la négociation collective sur l'égalité des sexes au niveau de l'entreprise en questionnant le rôle joué par la mixité. Nous constatons que la mixité favorise la négociation sur l'égalité des sexes au niveau de l'entreprise. La sous-représentation et la sur-représentation des femmes réduisent la probabilité que les entreprises négocient un accord sur l'égalité des sexes. L'introduction de sanctions au cours de la période récente a incité les entreprises faiblement féminisées à négocier davantage sur l'égalité des sexes mais a eu peu d'impact sur les entreprises fortement féminisées.
  • Les performances salariales des immigrés à l'ère des changements technologiques biaisés par la routine : France 1994-2012.

    Catherine LAFFINEUR, Eva MORENO GALBIS, Jeremy TANGUY, Ahmed TRITAH
    2019
    Sur la période 1994-2012, la croissance des salaires des immigrés en France a dépassé celle des natifs de plus de 14 points de pourcentage en moyenne. Cette performance remarquable en matière de croissance des salaires se produit malgré des changements similaires dans les parts d'emploi le long de l'échelle des salaires professionnels. Dans ce document, nous étudions les sources de la performance salariale relative des immigrants en nous concentrant sur le rôle des tâches professionnelles. Nous montrons d'abord que la croissance salariale plus élevée des immigrés n'est pas due à des changements plus favorables dans les compétences générales (mesurées par l'âge, l'éducation et la durée de résidence), et nous examinons ensuite dans quelle mesure les changements dans les rendements des compétences spécifiques aux tâches ont contribué à la dynamique différentielle des salaires par deux canaux différents : des changements différents dans l'évaluation des compétences (effet prix) et un tri professionnel différent (effet quantité). Nous constatons que la prime de croissance salariale des immigrants ne s'explique pas par des changements différents dans le rendement des compétences selon les tâches professionnelles, mais plutôt par la réaffectation progressive des immigrants vers des tâches dont le rendement a augmenté au fil du temps. Les immigrants semblent avoir profité de la restructuration en cours de la demande de main-d'œuvre due à la mondialisation et au changement technologique. En outre, les salaires des immigrants ont été relativement plus affectés par les augmentations du salaire minimum, en raison de leur plus forte concentration dans cette partie de la distribution des salaires.
  • Les performances salariales des immigrés à l'ère du changement technologique biaisé par la routine : France 1994-2012.

    Eva MORENO-GALBIS, Jeremy TANGUY, Ahmed TRITAH, Catherine LAFFINEUR
    Industrial Relations: A Journal of Economy and Society | 2019
    Sur la période 1994-2012, la croissance des salaires des immigrants en France a été supérieure à celle des natifs. Nous étudions dans quelle mesure les changements dans les rendements des compétences spécifiques aux tâches ont contribué à ce différentiel de dynamique salariale à travers deux canaux : les changements dans la valorisation des compétences (effet prix) et le tri professionnel (effet quantité). Nous constatons que la prime de croissance salariale des immigrants s'explique principalement par la réaffectation progressive des immigrants vers des tâches dont le rendement augmente avec le temps. Les immigrants semblent avoir tiré parti de la restructuration de la demande de main-d'œuvre induite par la mondialisation et les changements technologiques.
  • Avancée de la recherche en microéconomie appliquée à l’occasion de XXIVe JMA.

    Sylvie BLASCO, Jeremy TANGUY, Ahmed TRITAH
    Revue Economique | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Les performances salariales des immigrés à l'ère du changement technologique biaisé par la routine : France 1994-2012.

    Catherine LAFFINEUR, Eva MORENO GALBIS, Jeremy TANGUY, Ahmed TRITAH
    2018
    Sur la période 1994-2012, la croissance des salaires des immigrants en France a dépassé celle des natifs de plus de 14 points de pourcentage en moyenne. Cette performance remarquable en matière de croissance des salaires se produit malgré des changements similaires dans les parts d'emploi le long de l'échelle des salaires professionnels. Dans ce document, nous étudions les sources de la performance salariale relative des immigrants en nous concentrant sur le rôle des tâches professionnelles. Nous montrons d'abord que la croissance plus élevée des salaires des immigrants n'est pas due à des changements plus favorables dans les compétences générales (mesurées par l'âge, l'éducation et la durée de résidence), puis nous examinons dans quelle mesure les changements dans les rendements des compétences spécifiques aux tâches ont contribué à la dynamique différentielle des salaires par deux canaux différents : des changements différents dans l'évaluation des compétences (" effect de prix ") et un tri professionnel différent (" effect de quantité "). Nous constatons que la prime de croissance salariale des immigrants ne s'explique pas par des changements différents dans les rendements des compétences entre les tâches professionnelles, mais plutôt par la réallocation progressive des immigrants vers des tâches dont les rendements ont augmenté au fil du temps. Les immigrés semblent avoir tiré parti de la restructuration en cours de la demande de main-d'œuvre induite par la mondialisation et le changement technologique. En outre, les salaires des immigrés ont été relativement plus affectés par les augmentations du salaire minimum, en raison de leur plus forte concentration dans cette partie de la distribution des salaires.
  • Introduction.

    Sylvie BLASCO, Jeremy TANGUY, Ahmed TRITAH
    Revue économique | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Electrification rurale et offre de travail des ménages : Evidence from Nigeria.

    Claire SALMON, Jeremy TANGUY
    World Development | 2016
    Au Nigeria, le pays africain le plus peuplé, l'électrification rurale est un problème crucial en raison du faible taux d'électrification des ménages et de la mauvaise qualité du réseau. Cette pauvreté énergétique a des conséquences économiques et sociales néfastes dans les zones rurales, telles que la faible productivité, le manque d'opportunités génératrices de revenus et les mauvaises conditions de logement. Dans cet article, nous considérons l'électrification comme un choc technique qui peut affecter l'allocation du temps des ménages. En utilisant l'enquête générale sur les ménages de 2010-2011, nous étudions comment l'électrification affecte les décisions d'offre de travail des femmes et des hommes dans les ménages ruraux au Nigeria. En nous concentrant sur les données mari-femme, nous prenons en compte la dépendance potentielle dans les décisions d'offre de travail des conjoints et nous relevons le défi des heures de travail nulles en utilisant un modèle de haies bivarié récent basé sur la copule (Deb et al. 2013). En outre, une stratégie de variable instrumentale permet d'identifier l'effet causal de l'élec-trification. Nos résultats soulignent que cette dépendance dans les décisions d'offre de travail des conjoints est essentielle à prendre en compte pour évaluer l'impact de l'électrification sur ces résultats. L'électrification augmente le temps de travail des deux conjoints dans les évaluations séparées, mais l'analyse conjointe souligne seulement un effet positif de l'électrification sur le temps de travail des maris. En accord avec l'approche de l'offre de travail des ménages, nos résultats soulignent qu'au sein du ménage, les décisions d'offre de travail d'un conjoint affectent significativement celles de l'autre conjoint. Ainsi, si nous négligeons l'effet de l'électrification sur le conjoint de l'individu examiné, nous risquons de ne pas évaluer comment cet individu a été réellement affecté par ce choc commun sur les deux conjoints. Nos résultats suggèrent que ces relations intra-ménage favorisent le temps de travail des maris au détriment du temps de travail des femmes.
  • Grèves et productivité du travail : Application au cas français.

    Jeremy TANGUY
    2014
    L’objectif de cet article est d’apporter une première évaluation de l’effet de la fréquence des grèves sur la productivité du travail, dans le cadre des entreprises françaises, à partir des données appariées de l’enquête REPONSE 2004-2005 et des Enquêtes Annuelles d’Entreprises – EAE. Les travaux anglo-saxons présentent des arguments théoriques contradictoires sur cette question et conduisent à des résultats empiriques contrastés. En contrôlant le biais d’hétérogénéité inobservée, à travers l’utilisation d’une approche par fonction de contrôle, nous montrons que la fréquence des grèves a un effet non- linéaire sur la productivité du travail des entreprises françaises, qui s’avère être positif et croissant jusqu’à un certain seuil, puis neutre au-delà. Nous mettons ensuite en évidence que l’effet des grèves sur la productivité du travail varie sensiblement en fonction de l’absentéisme des salariés dans l’entreprise. L’incidence de grèves peut affecter positivement et indirectement la productivité du travail, à condition de ne pas être associée à un problème d’absentéisme des salariés. A l’inverse, lorsqu’elles s’accompagnent de cette expression individuelle de conflit de la part salariés, les grèves ne présentent aucun effet sur la productivité du travail.
  • Electrification rurale et offre de travail des ménages : Evidence from Nigeria.

    Claire SALMON, Jeremy TANGUY
    2014
    En utilisant des données récentes d'enquêtes sur les ménages, cet article étudie comment l'électrification affecte les décisions d'offre de travail des femmes et des hommes dans les ménages ruraux du Nigeria. En se concentrant sur les données appariées mari-femme, nous proposons de prendre en compte la dépendance dans les décisions d'offre de travail des conjoints et de traiter de manière adéquate les heures de travail nulles en utilisant un modèle de haies bivariées basé sur les copules. En parallèle, nous optons pour une stratégie de variable instrumentale pour identifier l'effet causal de l'électrification. Nos résultats montrent que cette dépendance est fortement à l'œuvre et qu'il est essentiel de la prendre en compte lors de l'évaluation de l'impact de l'électrification sur les résultats de l'offre de travail des conjoints. On constate que l'électrification augmente le temps de travail des deux conjoints dans un examen séparé de leur offre de travail, alors que l'analyse conjointe ne souligne qu'un effet positif de l'électrification sur le temps de travail des maris. Cependant, quelle que soit la spécification économétrique, nous ne trouvons aucun effet significatif de l'électricité sur la probabilité d'emploi des conjoints.
  • Grèves, conflits du travail et performances des entreprises en France.

    Jeremy TANGUY, Patrick MUSSO, Claire SALMON, Mareva SABATIER, Patrice LAROCHE, Yannick L HORTY, Jean yves LESUEUR
    2012
    Cette thèse propose trois essais empiriques consacrés à l'analyse des grèves en France, à partir de données récentes d'établissements et d'entreprises et l'utilisation de méthodes économétriques variées. Très peu d'études quantitatives, d'inspiration économique, ont été menées sur ce sujet en France, contrastant avec une littérature anglo-saxonne particulièrement étendue sur l'analyse économique des grèves. Le déclin de la syndicalisation et de l'action collective des salariés a néanmoins conduit à un déplacement progressif de l'intérêt des chercheurs anglo-saxons, en économie du travail et en relations industrielles (ou industrial relations), vers l'étude des relations de travail individuelles entre salariés et employeurs. L'individualisation des emplois et des relations de travail dans les entreprises est souvent considérée comme orthogonale à l'action collective des salariés. Le déclin des grèves et autres formes collectives de conflit a pu notamment être associé, dans la littérature anglo-saxonne, à une augmentation des manifestations individuelles de conflit et de la dispersion ou inégalité globale des salaires dans les entreprises. Nous proposons, dans cette thèse, une analyse originale des grèves en France, en lien avec ces deux aspects, caractéristiques de l'individualisation des emplois et des relations de travail dans les entreprises. Le premier chapitre s'intéresse à la relation existant entre l'expression collective de conflit, dont les grèves, et des formes individuelles de conflit croissantes dans les établissements français, i.e. les recours aux prud'hommes et l'action disciplinaire. L'analyse conduite révèle une relation de substitution entre l'expression collective de conflit et le recours aux prud'hommes des salariés, tandis que les grèves et autres conflits collectifs tendent parallèlement à s'associer à un recours accru des employeurs à l'action disciplinaire. Le deuxième chapitre considère explicitement cette relation, plus spécifiquement entre les grèves et l'absentéisme des salariés, dans l'estimation et l'analyse de l'effet des grèves sur la productivité du travail des entreprises françaises. L'occurrence de grèves sur la période récente passée tend à s'associer à un gain de productivité du travail dans les entreprises concernées par une faible fréquence de grèves, sous condition que celles-ci soient associées à une expression individuelle de mécontentement des salariés (i.e. absentéisme) plus faible.Le troisième chapitre examine le rôle de la dispersion salariale intra-firme dans les variations de l'activité de grève entre les établissements français. Si une forte dispersion des salaires au sein de la main d'oeuvre s'avère être un frein à la mobilisation collective des salariés dans des grèves, elle apparaît néanmoins être à l'origine d'une activité de grève plus soutenue, en termes de fréquence et de durée des grèves, dans certains établissements.
  • Grèves, conflits du travail et performances des entreprises en France.

    Jeremy TANGUY
    2012
    Cette thèse propose trois essais empiriques consacrés à l'analyse des grèves en France, à partir de données récentes d'établissements et d'entreprises et l'utilisation de méthodes économétriques variées. Très peu d'études quantitatives, d'inspiration économique, ont été menées sur ce sujet en France, contrastant avec une littérature anglo-saxonne particulièrement étendue sur l'analyse économique des grèves. Le déclin de la syndicalisation et de l'action collective des salariés a néanmoins conduit à un déplacement progressif de l'intérêt des chercheurs anglo-saxons, en économie du travail et en relations industrielles (ou industrial relations), vers l'étude des relations de travail individuelles entre salariés et employeurs. L'individualisation des emplois et des relations de travail dans les entreprises est souvent considérée comme orthogonale à l'action collective des salariés. Le déclin des grèves et autres formes collectives de conflit a pu notamment être associé, dans la littérature anglo-saxonne, à une augmentation des manifestations individuelles de conflit et de la dispersion ou inégalité globale des salaires dans les entreprises. Nous proposons, dans cette thèse, une analyse originale des grèves en France, en lien avec ces deux aspects, caractéristiques de l'individualisation des emplois et des relations de travail dans les entreprises. Le premier chapitre s'intéresse à la relation existant entre l'expression collective de conflit, dont les grèves, et des formes individuelles de conflit croissantes dans les établissements français, i.e. les recours aux prud'hommes et l'action disciplinaire. L'analyse conduite révèle une relation de substitution entre l'expression collective de conflit et le recours aux prud'hommes des salariés, tandis que les grèves et autres conflits collectifs tendent parallèlement à s'associer à un recours accru des employeurs à l'action disciplinaire. Le deuxième chapitre considère explicitement cette relation, plus spécifiquement entre les grèves et l'absentéisme des salariés, dans l'estimation et l'analyse de l'effet des grèves sur la productivité du travail des entreprises françaises. L'occurrence de grèves sur la période récente passée tend à s'associer à un gain de productivité du travail dans les entreprises concernées par une faible fréquence de grèves, sous condition que celles-ci soient associées à une expression individuelle de mécontentement des salariés (i.e. absentéisme) plus faible.Le troisième chapitre examine le rôle de la dispersion salariale intra-firme dans les variations de l'activité de grève entre les établissements français. Si une forte dispersion des salaires au sein de la main d'oeuvre s'avère être un frein à la mobilisation collective des salariés dans des grèves, elle apparaît néanmoins être à l'origine d'une activité de grève plus soutenue, en termes de fréquence et de durée des grèves, dans certains établissements.
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