GIRAUD Gael

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Thématiques des productions
Affiliations
  • 2012 - 2016
    Ecole d'économie de Paris
  • 2012 - 2015
    Centre d'économie de la Sorbonne
  • 1997 - 1998
    Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • 2021
  • 2020
  • 2018
  • 2017
  • 2016
  • 2015
  • 2014
  • 2013
  • 2012
  • 2011
  • 1998
  • L'économie à venir.

    Gael GIRAUD, Felwine SARR, Alain SUPIOT
    2021
    La 4ème de couverture indique : "Repenser l'héritage des Lumières, réfléchir la modernité, déconstruire le capitalisme, retisser le lien social en décomposition, ou encore panser les blessures de la colonisation. Gaël Giraud et Felwine Sarr mêlent philosophie, spiritualité, politique et économie. Ils rappellent que l'économie n'est pas une finalité et insistent sur la necessité pour l'humanité de se définir un projet plus grand que la maîtrise des instruments. Ils proposent non seulement de repenser la macroéconomie pour la faire dialoguer avec toutes les sciences afin de faire advenir une pensée de l'économie relationnelle, mais aussi de modifier les structures épistémologiques de nos sociétés dans leur ensemble. Pour remédier aux maux contemporains, Gaël Giraud et Felwine Sarr appellent à un travail intérieur, qui ouvre à l'altérité et au dialogue, à la capacité d'accueil, qu'ils érigent en fondement de l'humanité.".
  • Croissance économique, consommation d'énergie et changement climatique : une approche historique et prospective.

    Emmanuel gerard ennio BOVARI, Antoine MANDEL, Gael GIRAUD, Antoine MANDEL, Matheus r. GRASSELLI, Annick VIGNES, Oded GALOR, Celine GUIVARCH, Francesco RICCI
    2020
    La transition énergétique nécessite une évolution des structures productives et financières afin de développer, financer et déployer des actifs peu intensifs en carbone. S’appuyant sur une approche historique et prospective, cette thèse propose quatre essais contribuant à l’analyse de la soutenabilité d’une telle transition sous une approche structurelle. Le premier chapitre se concentre sur le rôle de l’énergie dans la croissance à long terme lors de la révolution industrielle. Nous montrons qu’une fois pris en compte le capital humain, le progrès technique et la démographie, l’énergie apparaît davantage comme un catalyseur que comme une cause profonde de la croissance moderne. Ces résultats suggèrent qu’une croissance économique non dépendante des ressources fossiles serait réalisable, mais qu’elle pourrait présenter des coûts de transition importants, notamment en raison de la dépendance au sentier technologique. Les deux chapitres suivants portent sur l’arbitrage entre stabilité financière et soutenabilité climatique au niveau mondial. Nous montrons qu’un paquet de politiques climatiques volontaristes est nécessaire pour atteindre un sentier de croissance équilibré maitrisant ces deux risques. Le dernier chapitre traite de l’attitude des citoyens à travers l’étude du financement participatif des énergies renouvelables en France. Nous montrons que le cadre d’action politique est essentiel pour le succès d’un tel instrument, qui est pertinent pour diversifier et sensibiliser la base d’investisseurs. Ces derniers seraient avant tout guidés par leurs opinions sur la durabilité du secteur, la transparence des opportunités d’investissement et la perception des risques.
  • Face aux chocs écologiques : [12 entretiens pour comprendre l'anthropocène].

    Philippe VION DURY, Remi NOYON, Glenn ALBRECHT, Bertrand GUILLAUME, Catherine LARRERE, Corinne MOREL DARLEUX, Baptiste MORIZOT, Agnes SINAI, Virginie MARIS, Francois GEMENNE, Philippe BIHOUIX, Serge MORAND, Gael GIRAUD, Malcom FERDINAND
    2020
    "Faut-il viser la "décroissance" ? Est-il déjà trop tard pour sauver la biodiversité ? La « nature » est-elle un concept obsolète et nocif ? Quelles sont les racines coloniales des troubles climatiques ? Les « collapsologues » en font-ils trop en annonçant l'effondrement imminent de la civilisation thermo-industrielle ? En douze entretiens approfondis avec des philosophes, économistes, sociologues ou militants, ce livre explore les grandes questions soulevées par la catastrophe écologique et s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux bouleversements à venir.".
  • Écologie et décision politique.

    Bernard PERRET, Eloi LAURENT, Christian ARNSPERGER, Valerie CABANES, Dominique BOURG, Gael GIRAUD, Yves charles ZARKA, Serge AUDIER
    Cités (Paris. 2000) | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Innovation et développement dans les systèmes agricoles et alimentaires.

    Guy FAURE, Yuna CHIFFOLEAU, Ludovic TEMPLE, Frederic GOULET, Jean marc TOUZARD, Gael GIRAUD
    2018
    Pas de résumé disponible.
  • Coping With Collapse : A Stock-Flow Consistent Monetary Macrodynamics of Global Warming.

    Emmanuel BOVARI, Gael GIRAUD, Florent MC ISAAC
    Ecological Economics | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Innovation et développement dans les systèmes agricoles et alimentaires.

    Guy FAURE, Yuna CHIFFOLEAU, Frederic GOULET, Ludovic TEMPLE, Jean marc TOUZARD, Gael GIRAUD
    2018
    "L'innovation est souvent présentée comme l'un des principaux leviers pour promouvoir un développement plus durable et plus inclusif. Dans les domaines de l'agriculture et de l'alimentation, l'innovation est marquée par des spécificités liées à sa relation à la nature, mais aussi à la grande diversité d'acteurs concernés, depuis les agriculteurs jusqu'aux consommateurs, en passant par les services de recherche et de développement. L'innovation émerge des interactions entre ces acteurs, qui mobilisent des ressources et produisent des connaissances dans des dispositifs collaboratifs, afin de générer des changements. Elle recouvre des domaines aussi variés que les pratiques de production, l'organisation des marchés, ou les pratiques alimentaires. L'innovation est reliée aux grands enjeux de développement : innovation agro-écologique, innovation sociale, innovation territoriale, etc. Cet ouvrage porte un regard sur l'innovation dans les systèmes agricoles et alimentaires. Il met un accent particulier sur l'accompagnement de l'innovation, en interrogeant les méthodes et les organisations, et sur l'évaluation de l'innovation au regard de différents critères. Il s'appuie sur des réflexions portées par différentes disciplines scientifiques, sur des travaux de terrain conduits tant en France que dans de nombreux pays du Sud, et enfin sur les expériences acquises en accompagnant des acteurs qui innovent. Il combine des synthèses sur l'innovation et des études de cas emblématiques pour illustrer les propos." [source : 4e de couv.].
  • L'écologie est-elle l'avenir de l'homme?

    Dominique BOURG, Philippe DESCOLA, Gael GIRAUD, Magali REGHEZZA ZITT, Jean AUTARD, Theo CANELLA, Nathan CAZENEUVE
    2018
    Pas de résumé disponible.
  • Essays on macro-financial linkages.

    Thore KOCKEROLS, Gael GIRAUD, Bertrand VILLENEUVE, Gael GIRAUD, Raphael DOUADY, Matheus r. GRASSELLI
    2018
    Le thème principal de cette thèse est celui des liens macro financiers. J’ai couvert trois questions différentes liées à ce sujet. Dans le premier chapitre, Gaël Giraud et moi-même développons un modèle pour la zone euro en réponse à de nombreuses critiques des modèles de politiques avant le GFC et en mettant l’accent sur l’interaction entre le secteur financier et la macroéconomie. Les deuxième et troisième chapitres portent sur le comportement du secteur financier au lendemain de la crise financière mondiale et ses implications pour la macroéconomie. Le chapitre 2 examine la pratique de l’abstention à l’égard des emprunteurs en difficulté. La question finalement pertinente dans ce chapitre est de savoir dans quelle mesure ce comportement influe sur l’économie réelle. Enfin, le troisième chapitre met en lumière un épisode de manipulation sur les marchés des matières premières. Cette prétendue manipulation n’était apparemment possible qu’en raison de la position dominante des banques sur le marché pendant la période qui a précédé la crise et par la suite. En fin de compte, je quantifie les effets d’un tel comportement et apporte la preuve d’un changement structurel du marché manipulé au cours de la période de manipulation alléguée. Le premier chapitre exploite un ensemble de données au niveau des banques, tandis que dans les chapitres 2 et 3, je développe des modèles macroéconomiques structurels. En particulier, le modèle de système dynamique du deuxième chapitre est une innovation. Cette catégorie de modèles, et plus particulièrement un modèle de la taille que nous développons, n’a jamais été estimée et utilisée par la suite pour l’analyse des politiques.
  • Les macroéconomistes et la stagflation : essais sur les transformations de la macroéconomie dans les années 1970.

    Aurelien GOUTSMEDT, Gael GIRAUD, Annie louise COT, Gael GIRAUD, Ariane DUPONT KIEFFER, Beatrice CHERRIER, James k. GALBRAITH, Pedro garcia DUARTE, Jacques LE CACHEUX
    2017
    Cette thèse prend pour objet les transformations de l’analyse macroéconomique aux États-Unis durant les années 1970 tout en questionnant la manière d’étudier et d’analyser ces transformations. Du point de vue de l’histoire des faits, la période semble marquer une rupture par rapport à la relative stabilité économique de l’après-guerre. Cette période d’instabilité économique, qu’on nomme stagflation, fait écho à l’instabilité de la théorie macroéconomique aux États-Unis. Le consensus de l’époque, considéré comme « keynésien », se retrouve attaqué par les économistes dits « monétaristes » et « nouveaux classiques ». Le dernier des groupes cités est celui des « révolutionnaires », celui dont on considère qu’il a changé radicalement la discipline. Le but de ma thèse est d’étudier l’influence des nouveaux classiques sur la macroéconomie dans les années 1970 en mobilisant un appareil historiographique qui met au cœur de l’étude le rôle joué par la stagflation, et de confronter les résultats de cette étude avec l’histoire « conventionnelle » de la macroéconomie. La thèse s’articule autour de quatre articles indépendants les uns des autres. Le premier chapitre propose une comparaison entre les méthodologies de Lucas et Sargent, et montre que le second tente de donner un caractère plus réaliste aux modèles de la Nouvelle Économie Classique, en utilisant les anticipations rationnelles pour décrire différents phénomènes économiques. Le second chapitre prend pour objet la confrontation entre Lucas et Sargent d’un côté, et les défenseurs des modèles macroéconométriques structurels de l’autre. Le chapitre 3 étudie l’évolution des travaux de Robert Gordon sur l’inflation dans les années 1970 et documente la manière dont celui-ci adopte petit à petit l’hypothèse de taux de chômage naturel. Le chapitre 4 enfin s’intéresse aux débats empiriques au début des années 1980, autour de la crise de Lucas.
  • Crise et secours dans le delta du Niger (2012-13) : évaluation des effets d'une inondation sur les capacités relationnelles.

    Gael GIRAUD, Helene L'HUILLIER, Cecile RENOUARD
    Oxford Development Studies | 2017
    Pas de résumé disponible.
  • Introduction : Le développement au prisme des communs.

    Gael GIRAUD, Stephanie LEYRONAS, Gregoire ROTA GRAZIOSI
    Revue d'économie du développement | 2016
    Pas de résumé disponible.
  • Un cadre d’analyse pour la gouvernance des ressources naturelles. Le cas des eaux souterraines.

    Stephanie LEYRONAS, Dominique ROJAT, Frederic MAUREL, Gael GIRAUD
    Revue d'économie du développement | 2016
    Pas de résumé disponible.
  • L'énergie et la monnaie dans les nouveaux cadres de la macro-dynamique.

    Florent MC ISAAC, Gael GIRAUD, Christophe CHORRO, Gael GIRAUD, Ivar EKELAND, Steve KEEN, Adrien hieu NGUYEN HUU, Matheus r. GRASSELLI, Marc LAVOIE
    2016
    Depuis la stagflation observée consécutivement à la forte hausse du prix du pétrole en 1973 et 1979, les chocs pétroliers sont considérés comme l’une des sources de fluctuations potentiellement les plus importantes aux États-Unis comme dans de nombreux pays industrialisés. De nombreux articles ont étudié le rôle des chocs pétroliers dans la fluctuation des principales variables macroéconomiques à savoir, la croissance, le chômage, l’inflation et les salaires. Cependant, ces travaux n’ont pas encore permis d’aboutir à un consensus. Le débat s’est même intensifié au cours de cette dernière décennie, en raison d’une absence de réaction forte de l’économie réelle pendant la période d’augmentation du prix du pétrole entre 2002 et 2007. En effet, la récession qu’aurait dû engendrer une telle hausse des prix ne fut observée qu’au moment de la crise des subprimes en 2008. Plusieurs hypothèses furent avancées pour expliquer la différence entre les crises des années 1970 et 2000. Blanchard & Gali (2009) et Blanchard & Riggi (2013) évoquent, par exemple, la réduction de la quantité de pétrole utilisée dans la production, la plus grande flexibilité des salaires réels et une meilleure crédibilité de la politique monétaire. Hamilton (2009) et Kilian (2008) suggèrent quant à eux de l’expliquer par l’origine différente des deux chocs pétroliers : un choc d’offre pendant les années 70 et un choc de demande pendant les années 2000. L’objectif original de la thèse était de réexaminer l’impact des chocs pétroliers sur l’économie réelle par le canal de la dette. [.]Le développement de ces travaux entamés dans la thèse pourra aboutir à un cadre alternatif de modélisation décisif pour l’intelligence de la macroéconomie. Il devrait permettre une meilleure compréhension de l’évaluation des relations réciproques entre la sphère financière, la réalité des cycles macroéconomiques réels, l’énergie et le climat dans ce qui est sans aucun doute l’enjeu de notre génération : la transition écologique.
  • Énergie, EROI et croissance économique dans une perspective de long terme.

    Victor COURT, Pierre andre JOUVET, Frederic LANTZ, Natacha RAFFIN, Pierre andre JOUVET, Frederic LANTZ, Natacha RAFFIN, Patrick CRIQUI, Pierre olivier PINEAU, Alain AYONG LE KAMA, Gael GIRAUD, Patrick CRIQUI, Pierre olivier PINEAU
    2016
    L’objet de cette thèse est d’étudier le rôle de l’énergie dans la croissance économique de long terme. Le chapitre 1 décrit les quatre principaux faits de la croissance : la transition de la stagnation au régime soutenu, la Grande Divergence, l'interdépendance entre consommation d'énergie et progrès technique, et la dynamique en cycles imbriqués et hiérarchisés. Les différentes causes lointaines de la croissance (biogéographie, culture, institutions et contingence) sont ensuite étudiées. Le chapitre 2 présente les théories faisant appel à des causes dîtes proches, telles que le progrès technique et l'accumulation de capital physique et humain. La théorie de la croissance unifiée (UGT) est également analysée. Le chapitre 3 présente les lois fondamentales de la thermodynamique et les concepts associés d'exergie et d’entropie. Il est alors démontré que seule la consommation de services exergétiques constitue une cause fondamentale de croissance. Dans le chapitre 4, il est établi que les productions mondiales de pétrole et de gaz (mais pas de charbon) ont déjà dépassées leur taux de retour énergétique (EROI) maximum, si bien que les productions conventionnelles futures se feront avec un EROI décroissant. Le chapitre 5 démontre que les besoins plus importants en métaux des technologies renouvelables pourraient constituer un frein à la bonne faisabilité de la transition énergétique. Le chapitre 6 montre que la contrainte d’énergie nette se matérialise dans le court terme par le biais des dépenses énergétiques (part du produit économique consommé pour obtenir de l'énergie). Le chapitre 7 présente un modèle théorique de croissance endogène intégrant l’approche biophysique.
  • Économie sociale et solidaire : de nouveaux référentiels pour tempérer la crise.

    Philippe FREMEAUX, Gael GIRAUD, Pierre noel GIRAUD, Benoit HAMON, Florence JANY CATRICE, Paul JORION, Rosabeth moss KANTER, Jean louis LAVILLE, Nicolas MATYJASIK, Philippe MAZUEL, Ruth MUNOZ, Riccardo PETRELLA, Paul SEABRIGHT, Florence JANY CATRICE, Nicolas MATYJASIK, Philippe MAZUEL
    2015
    Nos sociétés contemporaines sont traversées par des tensions sociales, économiques et environnementales d’ampleur. La succession des crises financières et écologiques, les excès du capitalisme, la financiarisation croissante des activités humaines ou encore la mondialisation des inégalités imposent de construire de nouveaux référentiels économiques pour penser les politiques publiques de demain. Dans ce contexte, alors que les recettes passées ont montré leurs limites, il semble pertinent de s’interroger sur le rôle que pourrait jouer une économie plus sociale et solidaire. Quels changements et nouveaux savoir-faire pourrait-on imaginer dans ce contexte socio-économique en mutation ? Comment pourrait-on répondre différemment aux besoins et promouvoir des formes d’actions alternatives à la logique de l’accumulation ? En invitant des chercheurs en sciences humaines et sociales à se pencher sur ces questions et en leur proposant de réfléchir à de nouvelles façons de comprendre le monde, pour mieux y agir, cet ouvrage se veut sortir des solutions conventionnelles et répétitives souvent suggérées par les experts proches de la science économique « dominante ». Il emprunte, dans une première partie, des chemins stimulants pour « repenser » l’économie. Les questions de mesure de la richesse, de confiance dans les relations économiques ou encore de gestion des biens communs sont ainsi abordées. Ce sont, ensuite, des pistes concrètes pour renouveler les fondements de l’État social qui sont envisagées. Se dessinent alors de nouveaux espaces de transformation que l’économie sociale et solidaire semble pouvoir développer.
  • Les effets des chocs pétroliers dans un nouveau cadre keynésien avec accumulation de capital.

    Veronica ACURIO VASCONEZ, Gael GIRAUD, Florent MC ISAAC, Ngoc sang PHAM
    Energy Policy | 2015
    Les implications économiques des chocs pétroliers ont été largement étudiées depuis les années 1970. Malgré cette abondante littérature, il n'existait pas de modèle d'équilibre général stochastique dynamique permettant de rendre compte de deux faits stylisés bien connus : (1) l'impact stagflationniste d'un choc pétrolier, ainsi que (2) l'influence de l'efficacité énergétique du capital sur la profondeur et la durée de cet impact. Nous construisons, estimons et simulons un nouveau modèle keynésien avec accumulation de capital, qui prend le cas d'une économie où le pétrole est importé de l'étranger, et où ces faits stylisés peuvent être pris en compte. De plus, l'estimation bayésienne du modèle sur l'économie américaine (1984-2007) suggère que l'élasticité de la production du pétrole aurait pu être supérieure à 10%, soulignant le rôle de l'utilisation du pétrole dans la croissance américaine à cette époque. Enfin, nos simulations confirment qu'une augmentation de l'efficacité énergétique atténue significativement les effets d'un choc pétrolier - une explication possible du fait que le troisième choc pétrolier (1999-2008) n'a pas eu le même impact macro-économique que les deux premiers. Ces résultats suggèrent que la consommation de pétrole et l'efficacité énergétique ont été deux moteurs majeurs de la croissance américaine au cours des trois dernières décennies.
  • Debt-deflation versus the liquidity trap : the dilemma of nonconventional monetary policy.

    Gael GIRAUD, Antonin POTTIER
    Economic Theory | 2015
    Pas de résumé disponible.
  • Base de la pyramide et responsabilité sociale des entreprises : pourquoi et comment interagissent-elles ?

    Thomas ANDRE, Patricia CRIFO, Jean pierre PONSSARD, Gael GIRAUD, Nicolas MOTTIS
    2015
    Pas de résumé disponible.
  • Un modèle macro-économétrique de l'énergie pour les politiques publiques.

    Veronica ACURIO VASCONEZ, Gael GIRAUD, Antoine d AUTUME, Gael GIRAUD, Antoine d AUTUME, Jean pierre PONSSARD, Michel JUILLARD, Cristiano CANTORE, Vlasios VOUDOURIS
    2015
    Depuis la stagflation observée suite à la forte hausse du prix du pétrole en 1973 et 1979, les chocs pétroliers sont considérés comme l’une des sources de fluctuations les plus importantes aux États-Unis comme dans de nombreux pays industrialisés. De nombreux articles ont alors étudié le rôle des chocs pétroliers dans la fluctuation des principales variables macro-économiques à savoir, la croissance, le chômage, l’inflation et les salaires. Cependant, ces travaux n’ont pas encore permis d’aboutir à un consensus. Le débat s’est même intensifié au cours de cette dernière décennie, suite à l’absence de réaction de l’économie réelle pendant la période d’augmentation du prix du pétrole entre 2002 et 2007. En effet, la stagflation ne fut observée qu’au moment de la crise des “subprimes” en 2008. Plusieurs hypothèses furent avancées pour expliquer la différence entre les crises des années 70 et 2000. Blanchard & Gali (2009) et Blanchard & Riggi (2013) évoquent par exemple la réduction de la quantité de pétrole utilisée dans le processus de production, la plus grande flexibilité des salaires réels et la meilleure crédibilité de la politique monétaire. Hamiltion (2009) et Kilian (2008) suggèrent quant à eux la différence dans l’origine des deux chocs pétroliers : un choc de d’offre aux années 70 et un choc de demande aux années 2000. L’objectif de cette thèse est de réexaminer l’impact des chocs pétroliers sur l’économie réelle. Dans un premier temps, sur la base des travaux de Blanchard & Gali, nous proposons trois nouveaux modèles dynamiques d’équilibre général stochastique (DSGE), qui intègrent le pétrole à la fois comme facteur de production et comme bien de consommation. En relâchant plusieurs hypothèses adoptées dans Blanchard & Gali, nos modèles permettent une meilleure simulation de l’économie réelle et donc une étude plus détaillée des mécanismes de transmission des chocs. Dans un second temps, nous analysons plusieurs types d’interventions publiques susceptibles d’atténuer l’impact des chocs pétroliers sur l’économie.
  • Le développement comme processus d'élimination des rentes et de la prédation : le cadre conceptuel de Douglass North, John Wallis et Barry Weingast à l'épreuve du Nigéria.

    Herve LADO, Gael GIRAUD, Jean claude BERTHELEMY, Gael GIRAUD, Claude MENARD, Kathryn NWAJIAKU DAHOU, Mehrdad VAHABI, Cecile RENOUARD
    2014
    Si l’on conçoit le développement comme un processus d’élimination des rentes, le cadre conceptuel de Douglass North, John Wallis, Barry Weingast (NWW) élaboré en 2009 qui le définit comme processus de transition institutionnelle d’un ordre social d’accès limité (pays en développement) où la violence est permanente et disséminée, vers un ordre social d’accès ouvert (pays développés) où les accès économiques et politiques sont ouverts à tous grâce à la libre compétition, élimine-t-il véritablement les rentes ? Par une critique théorique interne et une critique empirique illustrée par l’histoire du Nigeria et en particulier l’activité des multinationales pétrolières, nous soutenons que le cadre conceptuel de NWW est défaillant i) dans sa conception du rôle des élites et des non-élites dans le processus d’ouverture des accès au sein de l’ordre social d’accès limité ii) et dans sa construction épistémologique du modèle d’ordre social d’accès ouvert basé sur la libre compétition politique et économique. L’ordre d’accès ouvert de NWW entretient des rentes, et légitime la prédation, que nous définissons comme l’exploitation de rentes de domination. Les prédateurs font ainsi peser sur leurs victimes des coûts sociaux que les démarches de développement durable (DD) et de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) peinent à éliminer. Le DD et la RSE ne parviendront à éliminer la prédation qu’en développant des institutions et des référentiels qui contraignent les acteurs à la prise en compte de l’asymétrie de pouvoir et du risque de domination dans les négociations entre parties prenantes, en vue du respect de la dignité humaine dans les transactions.
  • Les effets des chocs pétroliers dans un nouveau cadre keynésien avec accumulation de capital.

    Veronica ACURIO VASCONEZ, Gael GIRAUD, Florent MC ISAAC, Ngoc sang PHAM
    2014
    Les implications économiques des chocs pétroliers ont été largement étudiées depuis les années 1970'. Malgré cette énorme littérature, il n'existait pas de modèle d'équilibre général stochastique dynamique permettant de rendre compte de deux faits stylisés bien connus : 1) l'impact stagflationniste d'un choc pétrolier, ainsi que 2) l'influence de la productivité énergétique du capital sur la profondeur et la durée de cet impact. Nous construisons, estimons et simulons un nouveau modèle keynésien avec accumulation de capital, qui prend le cas d'une économie où le pétrole est importé de l'étranger, et où ces faits stylisés peuvent être pris en compte. De plus, l'estimation bayésienne du modèle sur l'économie américaine (1984-2007) suggère que l'élasticité de la production du pétrole aurait pu être supérieure à 10%, soulignant le rôle de l'utilisation du pétrole dans la croissance américaine à cette époque. Enfin, nos simulations confirment qu'une augmentation de l'efficacité énergétique atténue significativement les effets d'un choc pétrolier - une explication possible du fait que le troisième choc pétrolier (1999-2008) n'a pas eu le même impact macro-économique que les deux premiers.
  • La capacité relationnelle comme mesure du développement.

    Helene L HUILLIER, Gael GIRAUD, Cecile RENOUARD
    2014
    Cet article documente les effets paradoxaux à court terme des programmes de formation et d'emploi mis en œuvre par les compagnies pétrolières dans la région d'Onelga, dans l'État de Rivers (Nigeria). Nous utilisons deux indices multidimensionnels comme variables dépendantes : l'indice de pauvreté multidimensionnelle (MPI) du PNUD et un " indice de privation relationnelle " (RDI) qui mesure la qualité du tissu social. Nous constatons que si les programmes réduisent significativement la pauvreté conventionnelle, leur impact sur le RDI est double : l'intégration des bénéficiaires dans les réseaux s'améliore au détriment de la détérioration des relations privées. Ces différents effets incitent à mesurer la pauvreté et le développement comme des phénomènes multidimensionnels et à prendre en compte les aspects sociaux du développement.
  • Comment la régulation financière peut-elle sortir l'Europe de la crise ?

    Gael GIRAUD, Claudio e. v. BORIO, Raphael DOUADY, Jean claude TRICHET, Christian de BOISSIEU, Francois gilles LE THEULE, Paolo giorgio emmanuele BAILO
    2014
    Pas de résumé disponible.
  • L’économie dans l’impasse climatique : développement matériel, théorie immatérielle et utopie auto-stabilisatrice.

    Antonin POTTIER, Jean charles HOURCADE, Eve CHIAPELLO, Bert DE VRIES, Pierre cyrille HAUTCOEUR, Gael GIRAUD, Olivier GODARD
    2014
    Pourquoi les émissions de gaz à effet de serre ne sont-elles pas contrôlées ? La thèse interroge la boîte à outil de l'analyse économique néo-classique et pose la question ainsi : comment la théorie économique forme un cadrage mental inadéquat du problème climatique? La thèse identifie des basculements dans l'histoire de l'économie des ressources et montre un oubli récurrent du substrat matériel de la production. La fonction de la production, outil privilégié de modélisation des contraintes techniques, repose sur une méprise, comme l'a enseigné la controverse de Cambridge. L'analyse coût-bénéfice, seul moyen supposé d'avoir une approche non-normative, est privilégié pour traiter du changement climatique, quitte à modéliser des relations inconnues. La fonction des dommages extrapole à partir de préjugés partagés, et les controverses répétées sur l'actualisation font ressortir l'incohérence du cadre macro-économique en vigueur. L'analyse d'un article contemporain explicite le fonctionnement de ce rapport désinvolte au réel: les liens lâches entre la structure mathématique d'un modèle, les mots employés pour le décrire et ses résultats numériques donnent d'extraordinaires marges d'interprétation. Les rapports entre système économique, idéologie et discipline académique sont étudiées au prisme de deux symboles, l'homo economicus et le marché. L'inadéquation de la théorie économique pour traiter du changement climatique a une racine plus profonde dans l'organisation actuelle des sociétés occidentales, centrée sur le marché. Les effets bloquants se font voir aussi bien dans le phénomène sociologique du climato-scepticisme que dans la construction du marché carbone.
  • Krachs financiers ou trappe à liquidité.

    Antonin POTTIER, Gael GIRAUD
    Revue économique | 2013
    Cet article examine les politiques monétaires non-conventionnelles dans un modèle d'équilibre général à deux périodes. Les agents échangent, par l'intermédiaire de monnaie, des biens et également des actifs financiers collatéralisés. Une politique non-conventionnelle d'augmentation de la quantité de monnaie entraîne l'existence de seulement trois scénarios compatibles avec les conditions d'équilibre: 1) l'économie rencontre une trappe à liquidité. 2) la création monétaire rend possible les échanges, au prix de l'inflation. 3) la création monétaire alimente une bulle qui provoque un {\it krach} financier. Ce trilemme met en valeur les canaux de transmission des politiques monétaires aux échanges réels. Il donne une fondation rigoureuse à la distinction entre déflation fishérienne par la dette et trappe à liquidité keynésienne.
  • La capacité relationnelle : Une approche multidimensionnelle.

    Gael GIRAUD, Cecile RENOUARD, Helene L HUILLIER, Raphaele DE LA MARTINIERE, Camille SUTTER
    2013
    Ce document explore certaines des dimensions liées à la pauvreté et à l'exclusion, en définissant un indice de capacité relationnelle (ICR) qui se concentre sur la qualité des relations entre les personnes et sur leur niveau d'autonomisation relationnelle. Cet indice est ancré dans une anthropologie relationnelle. Il insiste sur la qualité du tissu social et des relations interpersonnelles comme un aspect clé du développement humain. En tant qu'indice multidimensionnel, l'ICR inclut l'intégration dans des réseaux, les relations privées et les engagements civiques. Nous proposons une axiomatisation d'une famille d'indices multidimensionnels. Ce point de vue axiomatique comble le fossé entre les théories de la justice et les mesures de la pauvreté. A titre d'illustration, nous appliquons trois versions différentes de l'ICR, qui sont des éléments de cette famille, à la mesure de l'impact des compagnies pétrolières sur les communautés locales dans le delta du Niger (Nigeria) et à des enquêtes nationales (Afrobaromètre).
  • Jeux de marchés coopératifs et stratégiques.

    Sonja BRANGEWITZ, Gael GIRAUD, Walter TROCKEL
    2012
    Cette thèse comporte deux parties: La première partie porte sur les jeux de marchés coopératifs et la deuxième sur les jeux de marchés stratégiques. Dans le cas des jeux de marchés coopératifs, le lien entre jeux coopératifs et marchés et les concepts de solution associés sont étudiés. Établis en commun avec Jan-Philip Gamp nous avons montré les résultats suivants: Pour les jeux de marchés coopératifs à utilité transférable nous présentons une preuve qui généralise les résultats de Shapley et Shubik (1975) à des sous-ensembles convexes et fermés du coeur suivant une remarque des auteurs. Pour les jeux de marchés coopératifs à utilité non-transférable nous étendons les résultats de Qin (1993) à une large classe de sous-ensembles fermés du cœur interne. Ensuite, nous étudions la relation entre le cœur interne et les solutions de négociation asymétriques de Nash pour les jeux de négociation. Un jeu de marché stratégique est un jeu non-coopératif utilisé pour décrire la formation des prix dans une économie d'échange. Dans cette thèse le point de départ est le modèle de Giraud et Weyers (2004). Pour les jeux de marchés stratégiques à horizon fini, je montre prouvant un théorème analogue à un théorème de folk, que même en présence d'obligation de collatéral, presque tout est possible tant que les joueurs sont assez patients. Finalement, dans un travail commun avec Gaël Giraud, pour les jeux de marché stratégique à horizon infini et avec de l'incertitude nous prouvons un thèoreme de folk partiel à la Wiseman (2011).
  • Dynamique walrasienne en temps discret avec myopie.

    Orntangar NGUENAMADJI, Gael GIRAUD
    2011
    Cette thèse a pour objet de proposer un cadre théorique inspiré des travaux autour du non-tâtonnement dans la ligne Smale (1976), Champsaur et Cornet (1990), Bottazzi (1994), Giraud(2010). Au delà de la tentative de résolution du problème de la description des processus d'échanges, elle vise aussi à proposer un modèle finalement macroéconomique qui prenne en compte de manière explicite la micro-structure des échanges. Elle est composée de quatre chapitres dont le premier est un rappel des principaux travaux sur le non-tâtonnement, suivi d'une présentation de l'approche que nous proposons pour aborder le problème ci-dessus cité. Les trois derniers fournissent le détail des principaux résultats. Ceux-ci s'organisent autour de trois articles qui ont marqué les grandes étapes de notre recherche. Le premier article est consacré à la définition d'une économie locale ayant de bonnes propriétés et qui servent de fondement à la dynamique que nous voulons définir. Cette économie locale est définie par la restriction des échanges au moyen d'un paramètre « tau ». La principale propriété recherchée pour cette microstructure (l'économie locale) est l'unicité de l'équilibre. Nous avons montré que pour « tau » suffisamment petit, l'économie locale admet un unique équilibre normalisé. Dans le deuxième papier nous avons défini au moyen du concept d'économie locale du premier papier une dynamique en temps discret. Le principal résultat est la convergence vers un optimum de Pareto en un nombre fini d'étapes. Dans le dernier papier nous avons introduit la monnaie dans le modèle dynamique en temps discret au moyen d'une contrainte de cash et d'un marché monétaire. Nous en avons tiré quelques interprétations en terme de politique monétaire dans le cadre de notre modèle.
  • Jeux stratégiques de marchés.

    Gael GIRAUD, Joseph ABDOU
    1998
    L'objet de cette thèse est l'étude de formes de jeu Nash competitive telles qu'en présence d'un nombre fini d'agents, l'ensemble des issues d'équilibres de Nash coi͏̈ncide avec l'ensemble des équilibres Walrasiens de l'économie.
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