GARBINTI Bertrand

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Affiliations
  • 2013 - 2021
    Centre de recherche en économie et statistique de l'Ensae et l'Ensai
  • 2013 - 2021
    Centre de recherche en économie et statistique
  • 2015 - 2020
    Banque de France
  • 2015 - 2016
    Ecole des hautes études en sciences sociales
  • 2013 - 2016
    Ecole d'économie de Paris
  • 2015 - 2016
    Economie pantheon-sorbonne
  • 2013 - 2014
    Paris Jourdan sciences économiques
  • 2021
  • 2020
  • 2019
  • 2018
  • 2017
  • 2016
  • 2014
  • L'accession à la propriété intergénérationnelle en France au cours du 20ème siècle.

    Bertrand GARBINTI, Frederique SAVIGNAC
    2021
    Nous estimons la corrélation intergénérationnelle du statut de propriétaire entre deux générations pour des cohortes couvrant le 20ème siècle. Premièrement, nous trouvons une corrélation intergénérationnelle plus élevée en France par rapport aux résultats précédents obtenus pour le Royaume-Uni pour des cohortes similaires. Deuxièmement, la corrélation intergénérationnelle est croissante entre les cohortes, avec une probabilité relativement stable d'être propriétaire pour les enfants de propriétaires au fil du temps, et une probabilité décroissante pour les enfants dont les parents n'étaient pas propriétaires. Troisièmement, l'effet du statut d'occupation des parents est persistant tout au long du cycle de vie des enfants. Quatrièmement, lorsque l'on isole deux sous-populations en fonction de la réception de transferts intergénérationnels, nous trouvons une corrélation intergénérationnelle significative dans le statut d'occupation pour les enfants qui n'ont reçu aucun don ou héritage, ainsi que pour les enfants qui ont reçu des transferts intergénérationnels, ce qui suggère que d'autres facteurs tels que la corrélation intergénérationnelle des revenus ou la transmission des préférences pourraient également expliquer cette corrélation intergénérationnelle.
  • Correction à : La prise en compte de la dynamique richesse-inégalité : Methods, Estimates, and Simulations for France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    Journal of the European Economic Association | 2021
    Pas de résumé disponible.
  • Comptabilisation de la mobilité intergénérationnelle du patrimoine en France au cours du 20ème siècle : Méthode et estimations.

    Bertrand GARBINTI, Frederique SAVIGNAC
    2021
    Pas de résumé disponible.
  • Lignes directrices pour les comptes nationaux distributifs, méthodes et concepts utilisés dans la base de données sur les inégalités mondiales.

    Facundo ALVAREDO, Anthony b ATKINSON, Thomas BLANCHET, Lucas CHANCEL, Luis BAULUZ, Matthew FISHER POST, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Clara MARTINEZ TOLEDANO
    2020
    Pas de résumé disponible.
  • L'envers de la spécialisation conjugale : l'effet sexué du divorce sur le niveau de vie et l'offre de travail.

    Carole BONNET, Bertrand GARBINTI, Anne SOLAZ
    Journal of Population Economics | 2020
    Pas de résumé disponible.
  • Prise en compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2020
    Mesurer et comprendre l'évolution des inégalités de richesse est un défi majeur pour les chercheurs, les décideurs politiques et le grand public. Cet article innove sur ce sujet en présentant une nouvelle méthode pour estimer et étudier les inégalités de richesse. Cette méthode combine des données fiscales avec des enquêtes auprès des ménages et des comptes nationaux afin de fournir des séries annuelles de distribution de la richesse, avec des ventilations détaillées par percentiles, âge et actifs. En utilisant le cas de la France comme illustration, nous montrons que les séries obtenues peuvent être utilisées pour mieux analyser l'évolution et les déterminants de la dynamique des inégalités de richesse sur la période 1970-2014. Nous montrons que le déclin de l'inégalité de richesse s'arrête au début des années 1980, marquant le début d'une augmentation de la part de richesse du top 1%, avec toutefois des fluctuations importantes dues en grande partie aux mouvements des prix des actifs. L'inégalité croissante des taux d'épargne, associée à des taux de rendement très stratifiés, a conduit à une concentration croissante de la richesse, malgré l'effet contraire de la hausse des prix de l'immobilier. Nous développons un modèle de simulation simple qui met en évidence la façon dont les changements dans la combinaison des taux d'épargne, des taux de rendement et des revenus du travail inégaux qui se sont produits au début des années 1980 ont généré d'importants effets multiplicatifs qui ont conduit à des niveaux d'inégalité de richesse radicalement différents en régime permanent. En tirant parti de la distribution conjointe du revenu et de la richesse, nous montrons que les détenteurs de la richesse la plus élevée sont presque exclusivement des personnes qui gagnent le plus de capital, et de moins en moins des personnes qui gagnent le plus de travail.
  • Annexe à "Inégalités de revenus en France, 1900-2014 : Evidence from Distributional National Accounts".

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2020
    Cette annexe de données fournit des détails méthodologiques et des séries de données complètes pour notre article "Income Inequality in France, 1900-2014 : Evidence from Distributional National Accounts (DINA)". Elle est complétée par un ensemble de fichiers de données et de codes informatiques (GGP2017DINA.zip).
  • Comptabilisation de la mobilité intergénérationnelle du patrimoine en France au cours du 20ème siècle : Méthode et estimations.

    Bertrand GARBINTI, Frederique SAVIGNAC
    SSRN Electronic Journal | 2020
    Pas de résumé disponible.
  • La prise en compte de la dynamique richesse-inégalité : Méthodes, estimations et simulations pour la France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    Journal of the European Economic Association | 2020
    Résumé Mesurer et comprendre l'évolution des inégalités de richesse est un défi majeur pour les chercheurs, les décideurs politiques et le grand public. Cet article innove sur ce sujet en présentant une nouvelle méthode pour estimer et étudier les inégalités de richesse. Cette méthode combine des données fiscales avec des enquêtes auprès des ménages et des comptes nationaux afin de fournir des séries annuelles de distribution de la richesse, avec des ventilations détaillées par percentiles, âge et actifs. En utilisant le cas de la France comme illustration, nous montrons que les séries obtenues peuvent être utilisées pour mieux analyser l'évolution et les déterminants de la dynamique des inégalités de patrimoine sur la période 1970-2014. Nous montrons que le déclin de l'inégalité de richesse s'arrête au début des années 1980, marquant le début d'une augmentation de la part de richesse du top 1%, avec toutefois des fluctuations importantes dues en grande partie aux mouvements des prix des actifs. L'inégalité croissante des taux d'épargne, associée à des taux de rendement très stratifiés, a conduit à une concentration croissante de la richesse, malgré l'effet contraire de la hausse des prix de l'immobilier. Nous développons un modèle de simulation simple qui met en évidence la façon dont les changements dans la combinaison des taux d'épargne, des taux de rendement et des revenus du travail inégaux qui se sont produits au début des années 1980 ont généré d'importants effets multiplicatifs qui ont conduit à des niveaux d'inégalité de richesse radicalement différents en régime permanent. En tirant parti de la distribution conjointe du revenu et de la richesse, nous montrons que les détenteurs de la richesse la plus élevée sont presque exclusivement des personnes qui gagnent le plus en capital, et de moins en moins des personnes qui gagnent le plus en travail.
  • Effet de richesse sur la consommation pendant la crise de la dette souveraine : hétérogénéité des ménages dans la zone euro.

    Bertrand GARBINTI, Pierre LAMARCHE, Charlelie LECANU, Frederique SAVIGNAC
    SSRN Electronic Journal | 2020
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalités de revenus et de richesse en France : évolutions et liens sur longue période.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET
    2019
    Cet article propose un éclairage sur l'évolution de longue période des inégalités de revenu, de patrimoine et de leur lien en France. Après une forte baisse des inégalités qui avait commencé au début de la première guerre mondiale, une tendance inégalitaire est apparue (et se poursuit) depuis le milieu des années 1980. La perspective historique permet d'illustrer comment de faibles changements dans les inégalités de taux d'épargne, de rendement ou de revenu du travail peuvent avoir de forts effets de long terme sur la concentration du patrimoine. Deux autres grandes tendances s'observent depuis les années 1970. L'une est la baisse de l'écart des revenus du travail entre femmes et hommes-même s'il reste élevé. L'autre est la difficulté accrue, pour les détenteurs de seuls revenus du travail, d'accéder aux plus hauts patrimoines. Enfin, nos comparaisons entre la France et les États-Unis montrent que les inégalités de patrimoine et de revenu étaient comparables voire plus faibles aux États-Unis avant les années 1970. Ce pays est devenu nettement plus inégalitaire désormais.
  • Prise en compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    SSRN Electronic Journal | 2019
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalités croissantes dans l'accès à la propriété des jeunes ménages en France, 1973-2013.

    Carole BONNET, Bertrand GARBINTI, Sebastien GROBON
    SSRN Electronic Journal | 2019
    Pas de résumé disponible.
  • L'effet de l'héritage sur la retraite : Hétérogénéité et rôle de l'aversion au risque.

    Bertrand GARBINTI, Simon GEORGES-KOT
    SSRN Electronic Journal | 2019
    Pas de résumé disponible.
  • Prise en compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2019
    Mesurer et comprendre l'évolution des inégalités de richesse est un défi majeur pour les chercheurs, les décideurs politiques et le grand public. Cet article innove sur ce sujet en présentant une nouvelle méthode pour estimer et étudier les inégalités de richesse. Cette méthode combine des données fiscales avec des enquêtes auprès des ménages et des comptes nationaux afin de fournir des séries annuelles de distribution de la richesse, avec des ventilations détaillées par percentiles, âge et actifs. En utilisant le cas de la France comme illustration, nous montrons que les séries obtenues peuvent être utilisées pour mieux analyser l'évolution et les déterminants de la dynamique des inégalités de richesse sur la période 1970-2014. Nous montrons que le déclin de l'inégalité de richesse s'arrête au début des années 1980, marquant le début d'une augmentation de la part de richesse du top 1%, avec toutefois des fluctuations importantes dues en grande partie aux mouvements des prix des actifs. L'inégalité croissante des taux d'épargne, associée à des taux de rendement très stratifiés, a conduit à une concentration croissante de la richesse, malgré l'effet contraire de la hausse des prix de l'immobilier. Nous développons un modèle de simulation simple qui met en évidence la façon dont les changements dans la combinaison des taux d'épargne, des taux de rendement et des revenus du travail inégaux qui se sont produits au début des années 1980 ont généré d'importants effets multiplicatifs qui ont conduit à des niveaux d'inégalité de richesse radicalement différents en régime permanent. En tirant parti de la distribution conjointe du revenu et de la richesse, nous montrons que les détenteurs de la richesse la plus élevée sont presque exclusivement des personnes qui gagnent le plus de capital, et de moins en moins des personnes qui gagnent le plus de travail.
  • Inégalité et redistribution en France, 1990-2018 : preuves issues des comptes nationaux distributifs post-taxe.

    Antoine BOZIO, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Malka GUILLOT, Thomas PIKETTY
    8ème meeting ECINEQ (PSE) | 2019
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalités de revenus et de patrimoine en France : Évolutions et liens sur le long terme.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET
    Economie et Statistique / Economics and Statistics | 2019
    Pas de résumé disponible.
  • Application des courbes de Pareto généralisées à l'analyse des inégalités.

    Thomas BLANCHET, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Clara MARTINEZ TOLEDANO
    AEA Papers and Proceedings | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Les inégalités de revenus en France, 1900-2014 : Evidence from Distributional National Accounts (DINA).

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    Journal of Public Economics | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalité et redistribution en France.

    Antoine BOZIO, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Malka GUILLOT, Thomas PIKETTY
    Séminaire d’Economie appliquée, Paris School of Economics | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Application des courbes de Pareto généralisées à l'analyse des inégalités.

    Thomas BLANCHET, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Clara MARTINEZ TOLEDANO
    American Economic Association Papers and Proceedings | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalité des revenus en France, 1900-2014 : Evidence from Distributional National Accounts (DINA).

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    SSRN Electronic Journal | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • L'impact de la fiscalité des successions et des transferts sur les comportements économiques et les inégalités : une revue de la littérature pour la France.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET
    CESifo DICE Report | 2018
    Pas de résumé disponible.
  • Application des courbes de Pareto généralisées à l'analyse des inégalités.

    Thomas BLANCHET, Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Clara MARTINEZ TOLEDANO
    2018
    Pas de résumé disponible.
  • Inégalité des revenus en France, 1900-2014 : Evidence from Distributional National Accounts.

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2017
    Cet article présente les "Comptes nationaux distributifs" (CND) pour la France. En d'autres termes, nous combinons les comptes nationaux, les données fiscales et les données d'enquête de manière complète et cohérente pour construire des séries annuelles homogènes sur la distribution du revenu national par percentiles sur la période 1900-2014, avec une ventilation détaillée par âge, sexe et catégories de revenu sur la période 1970-2014. Nos estimations basées sur la DINA permettent une analyse beaucoup plus riche du modèle à long terme trouvé dans les séries précédentes basées sur la fiscalité, c'est-à-dire une baisse à long terme de l'inégalité des revenus, largement due à une forte baisse de la concentration de la richesse et des revenus du capital après les chocs de capitaux de 1914-1945. Tout d'abord, nos nouvelles séries présentent des niveaux d'inégalité plus élevés que les séries habituelles basées sur la fiscalité pour les dernières décennies, car ces dernières ne tiennent pas compte d'une partie croissante des revenus du capital. Les courbes d'incidence de la croissance sont radicalement différentes pour les sous-périodes 1950-1983 et 1983-2014. Nous montrons également qu'il est devenu de plus en plus difficile, au cours des dernières décennies, d'accéder aux groupes de richesse supérieurs avec les seuls revenus du travail. Ensuite, l'inégalité entre les sexes dans les revenus du travail a diminué au cours des dernières décennies, bien qu'assez lentement parmi les revenus du travail les plus élevés. Par exemple, la part des femmes parmi les 0,1 % de revenus les plus élevés n'était que de 12 % en 2012 (contre 7 % en 1994 et 5 % en 1970). Enfin, nous constatons que les changements de distribution peuvent avoir un impact important sur les comparaisons du bien-être entre les pays. Par exemple, le revenu moyen avant impôt des 50 % d'adultes les plus pauvres est 30 % plus élevé en France qu'aux États-Unis, malgré le fait que le revenu national global par adulte soit 30 % plus faible en France.
  • La part de l'héritage dans la richesse globale : Europe et États-Unis, 1900-2010.

    Facundo ALVAREDO, Bertrand GARBINTI, Thomas PIKETTY
    Economica | 2017
    Pas de résumé disponible.
  • Prise en compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France (1800-2014).

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    SSRN Electronic Journal | 2017
    Pas de résumé disponible.
  • La part de l'héritage dans la richesse globale : Europe et États-Unis, 1900-2010.

    Facundo ALVAREDO, Bertrand GARBINTI, Thomas PIKETTY
    Economica | 2017
    Cet article fournit des séries historiques sur l'évolution de la part de la richesse héritée dans la richesse privée agrégée en Europe (France, Royaume-Uni, Allemagne, Suède) et aux États-Unis sur la période 1900-2010. Jusqu'en 1910, la part de l'héritage était très élevée en Europe (70-80%). Elle a ensuite chuté brusquement après les chocs de 1914-45, pour tomber à environ 30-40 % au cours de la période 1950-80, et est de retour à 50-60 % (et en hausse) depuis environ 2010. Le modèle américain semble également être en forme de U, bien que moins marqué, et avec une incertitude significative concernant les tendances récentes, en raison des limitations des données. Nous discutons des interprétations possibles de ces tendances à long terme.
  • Épargner, Hériter, Divorcer : essais sur les inégalités de patrimoine et de niveaux de vie en France.

    Bertrand GARBINTI, Thomas PIKETTY, Didier BLANCHET, Thomas PIKETTY, Didier BLANCHET, Antoine BOZIO, Xavier d HAULTFOEUILLE, Benoit RAPOPORT, David BLAU, Celine LE BOURDAIS
    2016
    Le premier chapitre de cette thèse aborde la question du lien entre le taux d'épargne et les revenus courant et permanent. Grâce à plusieurs mesures du revenu permanent, nous montrons que, quelle que soit la définition du revenu retenue, les plus aisés épargnent plus. Le deuxième chapitre s'intéresse à l'impact des transmissions intergénérationnelles sur l'achat de la résidence principale et la création d'entreprise. Nous montrons que les ménages ayant reçu une donation ou un héritage achètent plus fréquemment leur résidence principale. Pour la création d'entreprise, l'effet de la donation reste significatif tandis que celui de l'héritage ne l'est plus. Le troisième chapitre prolonge cette analyse en étudiant le lien entre héritage et départ à la retraite. En centrant notre analyse sur les personnes de 55 à 65 ans qui ont reçu un héritage, nous montrons que la probabilité de départ à la retraite augmente significativement l'année de réception de l'héritage, comparée à une réception plus tardive. Nous montrons également l'importance de l'aversion au risque dans le rôle joué par l'héritage sur le départ à la retraite. Le quatrième chapitre étudie les conséquences économiques des divorces et rupture de PACS. Nos résultats suggèrent que, contrairement à une idée reçue, ce n'est pas le nombre d'enfants qui a l'effet le plus important sur ces variations mais que ce sont les différences de revenus entre époux avant la séparation. Les transferts publics jouent un rôle important, de même que les retours massifs sur le marché du travail des ex-époux qui étaient sans activité un an avant le divorce (principalement des femmes).
  • Prise en compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France (1800-2014).

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2016
    Cet article combine différentes sources et méthodes (données de l'impôt sur le revenu, registres d'héritage, comptes nationaux, enquêtes sur le patrimoine) afin de fournir des séries cohérentes et unifiées de distribution du patrimoine par percentiles pour la France sur la période 1800-2014, avec des ventilations détaillées par âge, sexe, revenu et patrimoine sur la sous-période 1970-2014. Nous constatons un déclin important de la part de richesse des 10% supérieurs entre les années 1910 et les années 1980 (de 80-90% de la richesse totale au cours du 19ème siècle jusqu'à la première guerre mondiale, à 50-60% dans les années 1980), principalement au profit des 40% intermédiaires de la distribution (la part de richesse des 50% inférieurs est toujours inférieure à 10%). Depuis les années 1980-90, nous observons une augmentation modérée de la concentration de la richesse, avec de grandes fluctuations dues aux mouvements des prix des actifs. En effet, l'inégalité croissante des taux d'épargne et des taux de rendement pousse à l'augmentation de la concentration de la richesse, malgré l'effet contradictoire des prix des logements. Nous développons un modèle de simulation simple qui met en évidence la manière dont la combinaison de taux d'épargne, de taux de rendement et de revenus du travail inégaux conduit à des effets multiplicatifs importants et à une concentration élevée de la richesse en régime permanent. De petits changements dans les paramètres clés semblent avoir une grande importance pour l'inégalité à long terme. Nous discutons des conditions dans lesquelles la concentration croissante est susceptible de se poursuivre au cours des prochaines décennies.
  • Annexe à "Rendre compte de la dynamique des inégalités de richesse : Méthodes, estimations et simulations pour la France (1800-2014).

    Bertrand GARBINTI, Jonathan GOUPILLE LEBRET, Thomas PIKETTY
    2016
    Cette annexe de données fournit des détails méthodologiques et des séries de données complètes pour notre article "Accounting for Wealth Inequality Dynamics : Méthodes, estimations et simulations pour la France (1800-2014)". Elle est complétée par un ensemble de fichiers de données et de codes informatiques (GGP2016Wealth.zip).
  • Les justifications empiriques de la compensation financière après divorce.

    Bertrand GARBINTI, Bruno JEANDIDIER, Helen LIM
    Canadian Journal of Law and Society / Revue Canadienne Droit et Société | 2016
    Cet article consiste en une vaste revue de la littérature empirique internationale avec pour finalité de montrer dans quelle mesure l’existence d’une prestation compensatoire entre ex-époux lors d’un divorce trouve une assise empirique (statistique). Ce sont principalement deux dimensions qui sont ainsi mises en regard de cette littérature : premièrement, le fait que la compensation soit soumise à une condition d’inégalité de niveau de vie entre ex-époux constatée au moment du divorce et, deuxièmement, le fait que le calcul de la prestation puisse se faire notamment au regard des choix professionnels antérieurs des ex-époux. Notre analyse montre que si la littérature empirique s’accorde positivement assez largement sur la question de l’inégalité de niveau de vie, en revanche la justification empirique du lien entre compensation et choix professionnels antérieurs est nettement moins avérée.
  • Inégalités de patrimoine entre générations : les donations aident-elles les jeunes à s'installer ?

    Luc ARRONDEL, Bertrand GARBINTI, Andre MASSON
    Economie et Statistique / Economics and Statistics | 2014
    En France, l'écart de patrimoine s'accroît entre les plus âgés et les plus jeunes qui, de plus, héritent de plus en plus tard. Différentes mesures fiscales ont tenté de pallier ce déséquilibre. En 2007, par exemple, l'abattement sur les transmissions vers les enfants a été multiplié par trois et porté à 150 000 euros. Depuis, il a été ramené à 100 000 euros. Plusieurs études montrent que les parents sont sensibles aux avantages fiscaux accordés aux donations. On peut néanmoins s'interroger sur l'impact de tels transferts : comment les donations, notamment précoces, sont-elles utilisées ? Cet article rappelle l'importance croissante que revêtent en France les transmissions et les inégalités patrimoniales entre les générations. Les données de l'enquête Insee Patrimoine 2010 permettent ensuite d'étudier l'impact des différentes formes de transmissions (entre vifs ou au décès) sur deux comportements clefs des jeunes générations : l'achat de la résidence principale et la création d'entreprise. Nous montrons que la probabilité de créer ou reprendre une entreprise est plus élevée lorsqu'une donation a été reçue mais ne l'est pas si un héritage a été perçu. La probabilité d'acheter son logement augmente, elle, avec ces deux formes de transfert. Nous proposons plusieurs mesures de l'intensité du lien entre transmissions et investissements. Ce dernier est plus fort lorsque le bénéficiaire du transfert est jeune. La hausse des prix de l'immobilier des années 2000 se serait accompagnée d'un renforcement du lien entre donation et achat du logement. Nous traitons enfin la question de l'effet causal de la donation : cette dernière favorise-t-elle la décision d'acquisition du logement ou accompagne-t-elle une décision déjà formée ? Nous utilisons le fait que la probabilité de recevoir une donation diminue avec la taille de la fratrie pour montrer que l'effet causal de la donation s'avère plus élevé que les effets jusqu'alors mis en évidence.
  • Les hauts revenus épargnent‑ils davantage ?

    Bertrand GARBINTI, Pierre LAMARCHE
    Economie et Statistique / Economics and Statistics | 2014
    Pas de résumé disponible.
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